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dimanche 19 février 2012

Christian Boltanski


Christian Boltanski est né le 6 septembre 1944. Il est plasticien, photographe, sculpteur et cinéaste français. 


"Je travaille sur l'idée de fragilité et de disparition. Si mon oeuvre traite de l'enfance, c'est parce que c'est ce qui meurt d'abord en nous" Christian Boltanski. Cette phrase nous montre bien que Boltanski travaille sur le souvenir ce qui passe notamment par le thème de la mort. Il choisit des objets personnels (vêtements ou portraits) et il les "dépersonnalise" en les disposant sous forme de série d'objets tous identiques. Par ces mises en scènes simples, il évoque les souvenirs que l'on peut avoir d'une personne. Finalement, on est quelqu'un par rapport à d'autres. Il veut montrer que malgré ce que l'on pense, nous avons tous le même genre de souvenirs.





vendredi 17 février 2012

Panamarenko



Panamarenko ou Henri Van Herwegen est né en 1940. Il étudie à l'Académie Royale des Beaux-Arts d'Anvers et commence, dans le même temps, sa formation autodidacte en sciences naturelles à la bibliothèque scientifique d'Anvers.












Les oeuvres de Panamarenko nous amène dans un univers assez léger comme ses vélos ou son sous-marin. On ertrouve le côté animal qui inspire beaucoup l'artiste et permet de définir tout l'univers de la machine. Les couleurs sont les éléments essentiels pour créer l'univers. Il semblerait que cette machine sert soit à creuser la terre, soit à servir à servir de sous-marin. La forme assez étrange permet au spectateur de s'inventer une histoire quant à la fonction de cet objet.

Jean Tinguely



Jean Tinguely est né en 1925. Il suit un apprentissage en tant que décorateur sous la tutelle de Théo Wagner. Puis il étudie à la Section des Arts Appliqués de l'Ecole des Arts et Métiers.






Hippotamus



 Viva Ferrari


Tricycle



Les oeuvres de Tinguely jouent là aussi sur le côté "accumulation" de matériaux qui permet de capter l'oeil du spectateur. En général, les matériaux utilisés sont assez rouillés. On retrouve l'univers africains également dans l'oeuvre Hippotamus. Elle met en place une certaine animalité avec le crâne. Tout l'univers de cette oeuvre se fait par cette tête. Il n'y a plus de peau sur ce crâne ce qui laisse l'énorme machoîre apparente. De plus, elle semble disposée de telle façon à former un trophée de guerre. L'accummulation d'objets à l'avant du véhicule joue sur l'apeurement du spectateur. Tous ces éléments permettent de créer l'univers si spécial de cette machine.

Mathieu Mercier et la bricomobile


 Mathieu Mercier est né en 1970. Il étudie à l'Ecole des Beaux-Arts de Bourges et à l'Institut des Hautes Etudes en arts plastiques de Paris. En 2003, il obtient le prix Marcel Duchamp.



Bricomobile, 1998


Cette oeuvre est réalisée avec des matériaux assez simples : contreplaqué, roulettes, perceuse, scie sauteuse, radio... L'agencement de ces différents matériaux permet de créer un univers très bricolé qui rappelle celui du mécanicien. Pour cela, l'artiste utilise plusieurs techniques qui mettent en place un désordre qui nous évoque le côté bricolage : les fils électriques, le scotch, la colle, les vis qui semblent être comme déposées et pas rangées. Cette oeuvre me semble intéressante  car on perçoit tout de suite l'univers dans lequel l'artiste veut nous amener. L'univers est assez technologique mais à la fois un peu humoristique avec l'accumulation de tous ces matériaux disposés en vrac.

Tim Eitel



Tim Eitel est né en Allemagne en 1971. Il fait des études d'art au "Burg Giebichenstein" et à l'école supérieure de graphisme et de l'art du livre.

Tim Eitel peint des tableux assez simple au niveau composition à première vue. Il s'agit de personnades de dos qui contemplent un paysage. Souvent ce sont des lieux dont on ne peux pas tirer beaucoup d'informations. La technique de peinture rend beaucoup de détails. Ces oeuvres me rappellent les oeuvres du mouvement artistique l'hyperréalisme. on dirait qu'il s'agit d'une photographie imprimée. 

Eitel engage beaucoup notre réflexion sur l'expérience de ces personnages. en effet, le tableau ne donnant pas de nombreux détails sur le lieu, le spectateur vient à se demander : pourquoi ce personnage est-il là ? Que fait-il ? Qui est-il ? Ces oeuvres sont assez mystérieuses ce qui permet au public de s'interroger sur l'oeuvre et d'être actif. Ainsi, le fait de se poser des questions provoque chez le spectateur des émotions et il parvient à partager les sentiments de l'artiste. 

Il est donc important de garder une certaine part de mystère qui permet de susciter des émotions chez le public.














Francis Alys



Francis Alys est né en 1959 à Anvers. Il suit une formation d'architecte et part ensuite travailler au Mexique. Il s'intéresse à l'influence de l'art sur la vie des gens. C'est un artiste en quelque sorte philosophe et anthropogue car il s'interroge sur l'intégrité des hommes entre eux grâce à l'art. C'est un reporter qui essaye de montrer la ville comme la source de sentiments et de conflits.


 Paradox of Praxis, 2008



 Still from when faith moves mountains, 2002



Si on prend l'oeuvre Paradox of Praxis, l'artsite a pris plusieurs clichés du bloc de glace qui fond. Au départ, il est assez imposant. Puis avec la température extérieure, il rétrécit. On a donc tout un raisonnement autour du chemin parcouru et de l'expérience vécue. Pour rendre cette expérience, il suit le bloc à travers la ville : le lieu n'est pas fixe. Il transmet ses émotions en suivant l'évolution de son bloc. On comprend ainsi que l'expérience vécue peut s'acquérir encore une fois grâce au mouvement.

Zilvinas Kempinas







Zilvinas Kempinas est né en 1969 en Lituanie. Il a vécu et travaillé à New York. Il a reçu le prix Calder, récompense des artistes contemporains prometteurs, en 2008.

Kempinas travaille beaucoup avec les ventilateurs, ce qui lui permet de donner de la légèreté à ses oeuvres. Les bandes magnétiques ont un rapport à l'image. Celles-ci sont en mouvement grâce aux ventilateurs. Cette légèreté donne une réelle sensibilité. A travers cette sensibilité l'artiste pose la question de l'espace. Le mouvement des bandes attire l'oeil du spectateur. En effet, il est plus facile d'intéresser le public avec une composition qui bouge car elle est plus vivante.

Kempinas joue sur la sensibilité, sur la légèreté pour faire véhiculer son message, pour faire comprendre ses intentions. Il joue sur la simplicité ce qui permet d'évoquer ses émotions. Le mouvement est une clé essentielle dans le travail de cet artiste. Il représente son expérience vécue. Il s'agit d'un cheminement intellectuel représenté par le mouvement.




Tube


Double O